Les échappées

Des traits tirés en croix, comme une réminiscence
Lointaine, dévorent l’albâtre souverain
Des dames sous l’empire de la déliquescence.
Sourdes et murées, en proie à l’hasardeux entrain,

Elles ruminent la fuite vers la fluorescence
De leur corps repris au passé diocésain ;
Elles s’essayaient alors au jeux de l’adolescence,
Puis, croquaient sur les troncs des cœurs chauds au fusain.

C’est sur les banc amers qu’elle signent aujourd’hui
Leur projet d’évasion. Une occasion ! L’appui
Du ciel et pour peu qu’une d’entre-elles se souvienne

Du pacte et elles iront ! C’est dit… et c’est dissout
Mieux qu’un rêve au réveil ! Le grand tout-à-l’égout
Vient de les sermonner en clignant des persiennes.